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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Christine S.

Très bonne expertise je recommande.

Elisabeth M.

Entreprise compétente, réactive, disponible, à l'écoute. Conseils avisés et efficaces.

Nathalie F.

Je recommande de faire faire le DPE par Laura. Cette personne est très professionnelle, ponctuelle et de bons conseils. Très bonne intervention. Merci.

Activ'Expertise Beauvoisin

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À LA UNE
DPE défavorable : quelles marges de manœuvre sans travaux
24 avril 2026

DPE défavorable : quelles marges de manœuvre sans travaux

Comprendre les critères qui influencent le DPE Le diagnostic de performance énergétique (DPE) évalue la consommation énergétique d’un logement en analysant cinq principaux postes. Chacun de ces postes contribue à la note finale, qui peut avoir un impact direct sur la possibilité de louer ou de vendre votre bien. Le chauffage reste le poste le plus important, surtout dans les bâtiments anciens peu isolés. Les performances du système de chauffage et la qualité de l’isolation (murs, toitures, vitrages) pèsent lourdement sur la consommation totale. L’eau chaude sanitaire est le second poste à surveiller. Selon le type d’énergie utilisée pour la production de l’eau chaude (électricité classique, thermodynamique, etc.), la consommation peut fortement varier et impacter la classe énergétique. Le refroidissement est considéré si le logement dispose d’une climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible. Même sans équipement dédié, le calcul tient compte de la possibilité de surchauffe, liée à l’orientation, à la présence de volets et à l’inertie du bâtiment. L’éclairage est intégré au calcul de façon standardisée, sans prendre en compte le type précis d’ampoules, car il est trop facilement modifiable pour être un véritable critère différenciant. Les auxiliaires regroupent notamment les systèmes de ventilation ou les pompes. Leur consommation peut passer inaperçue au quotidien mais influer sensiblement sur le DPE, surtout avec des équipements anciens. L’impact du double étiquetage énergie et climat Le résultat du DPE repose sur deux indices : l’un concernant la consommation d’énergie primaire, l’autre mesurant les émissions de gaz à effet de serre. La note du logement sera celle du moins bon des deux scores. Ainsi, un bien peut obtenir une note correcte sur l’énergie mais être pénalisé par ses émissions de CO₂, ou inversement. Ces critères différenciés sont particulièrement visibles selon le mode de chauffage : les logements chauffés au gaz naturel risquent d’obtenir une mauvaise note sur l’aspect climatique, tandis que l’électricité bénéficie d’un meilleur bilan CO₂, même si la consommation énergétique pouvait être auparavant défavorisée par un coefficient majorant l’électricité. Ce qui évolue pour les logements électriques La modification du coefficient de conversion pour l’électricité, passée de 2,3 à 1,9 début 2026, permet à de nombreux logements équipés d’un chauffage électrique d’améliorer leur classement énergétique, sans aucune intervention sur le bien. Cette évolution profite à certains propriétaires, qui peuvent désormais demander une mise à jour de leur DPE. Comment améliorer sa situation sans travaux majeurs ? Si le bien est chauffé à l’électricité, il est possible de générer gratuitement une attestation de nouvelle étiquette sur le site de l’ADEME. Ce simple document, recalculé avec les nouvelles règles, permet parfois de sortir d’une catégorie défavorable et d’éviter l’interdiction de location imposée aux pires notes. Depuis le 1er janvier 2025, la location des logements classés G n’est plus autorisée pour tout nouveau contrat. Les biens classés F seront concernés à partir de 2028. La vente d’une maison affichant une note F, E ou G implique également la réalisation d’un audit énergétique, distinct du DPE, qui détaille des scénarios de travaux à effectuer. En résumé Face à un DPE négatif, une partie des propriétaires, notamment ceux de logements électriques, peuvent bénéficier d’une amélioration de classement grâce au changement de coefficient sans engager de travaux. Pour les autres, les marges de manœuvre sont limitées à moins de rénover, surtout en vue d’une location ou d’une mise en vente future.

Conseils pour bien préparer un prélèvement amiante avant travaux
27 mars 2026

Conseils pour bien préparer un prélèvement amiante avant travaux

Pourquoi réaliser un prélèvement amiante avant d’intervenir ? Avant d’entamer des travaux de rénovation, de démolition ou même de simple transformation dans un bâtiment, évaluer la présence éventuelle d’amiante est essentiel. Cette fibre, longtemps prisée pour ses qualités isolantes, est aujourd’hui reconnue pour sa nocivité sur la santé. Or, la réglementation française impose une vigilance accrue pour protéger non seulement les travailleurs, mais aussi les futurs occupants d’un bâtiment. Comprendre le prélèvement amiante et ses enjeux L’opération consiste à extraire un fragment d’un matériau ou produit suspecté de contenir de l’amiante. Ce prélèvement doit être réalisé avec minutie pour ne pas disséminer de fibres dans l’air. L’échantillon, soigneusement conditionné, est ensuite transmis à un laboratoire spécialisé qui va effectuer une analyse permettant de détecter la présence ou l’absence d’amiante. Les différentes catégories de matériaux concernés La première catégorie regroupe les matériaux pour lesquels, sans un document attestant de leur composition ou un marquage explicite, un prélèvement suivi d’une analyse en laboratoire est impératif. La seconde catégorie concerne des matériaux qui nécessitent un examen professionnel plus approfondi. Même si l’analyse n’est pas toujours obligatoire, elle reste fortement conseillée pour lever tout doute. Préparer l’intervention : méthodologie et sécurité Avant d’effectuer un prélèvement, il faut se doter d’un équipement adapté pour limiter tout risque de contamination. L’opérateur, généralement certifié, intervient en suivant un protocole strict afin de prélever une portion représentative du matériau, tout en maîtrisant l’exposition potentielle aux fibres. Il s’agit d’un travail de précision où chaque geste compte pour la sécurité de tous. L’échantillon est alors envoyé à un laboratoire accrédité qui déterminera grâce à des techniques avancées (microscopie électronique ou optique) si le matériau renferme de l’amiante, et si c’est le cas, de quel type il s’agit. L’importance des documents probants et du marquage Afin d’éviter un prélèvement, il est parfois possible de s’appuyer sur des justificatifs fiables, comme un certificat authentique attestant de l’absence d’amiante, ou sur un marquage apposé par le fabricant sur le produit : La mention « AT » indique une présence d’amiante ; La mention « NT » confirme l’absence d’amiante. En l’absence de ces éléments pour un matériau de la première catégorie, le prélèvement s’impose comme la seule solution recevable. Fiabilité du diagnostic : attention aux erreurs La précision de l’expertise dépend largement de la qualité du prélèvement. Se contenter d’un diagnostic visuel ou d’un simple jugement personnel comporte des risques importants. De récentes analyses à l’échelle nationale ont mis en avant qu’un pourcentage non négligeable de matériaux initialement identifiés comme amiantés en inspection visuelle ne l’étaient pas après analyse. Cette problématique a été mise en lumière par une affaire judiciaire ayant entraîné la condamnation d’un diagnostiqueur pour avoir, à tort, conclu à la présence d’amiante sur des sols, ce qui a généré des interventions inutiles. Quelques recommandations clés S’assurer que l’opérateur chargé du prélèvement est formé et certifié. Respecter scrupuleusement les procédures de sécurité pour protéger toutes les personnes présentes sur le site. Ne pas négliger la collecte documentaire ou la recherche de marquages avant d’engager un prélèvement. Faire analyser tous les échantillons dans un laboratoire reconnu afin d’obtenir un rapport formel. Conclusion Préparer un prélèvement amiante avant de débuter des travaux est une démarche fondamentale pour éviter toute prise de risque aussi bien juridique que sanitaire. Seule une analyse sérieuse, encadrée par les normes en vigueur, permet de garantir la fiabilité du diagnostic. Ainsi, l’application des bonnes pratiques et la vigilance dans chaque étape du processus sont indispensables pour la sécurité de tous.

Pourquoi nous sommes présents sur l'annuaire des diagnostiqueurs
23 février 2026

Pourquoi nous sommes présents sur l'annuaire des diagnostiqueurs

Un gage de sérieux pour nos clients L’inscription à l’annuaire des diagnostiqueurs, mis à disposition par le ministère de la Transition écologique, constitue pour nous une démarche essentielle. Ce registre officiel recense les professionnels habilités à réaliser des diagnostics immobiliers réglementaires, offrant ainsi une garantie de compétence et de conformité auprès du grand public comme des partenaires. Une visibilité accrue et une démarche transparente Être référencés sur cette plateforme nous permet de simplifier la recherche de prestataires fiables pour les particuliers et les professionnels. En intégrant cet annuaire, nous valorisons notre activité et facilitons la prise de contact, tout en affichant notre numéro de certification. Cette transparence inspire confiance et rassure toute personne à la recherche d’un diagnostiqueur qualifié. Un engagement envers la qualité Pour y figurer, il est nécessaire de détenir les certifications obligatoires, qui attestent de nos compétences pour réaliser les différents diagnostics immobiliers : amiante, plomb, performance énergétique, gaz ou encore électricité. Notre présence sur ce registre démontre la mise à jour régulière de nos compétences et le respect des exigences légales en vigueur. Accompagner nos clients vers une transaction sereine En choisissant un professionnel listé sur l’annuaire des diagnostiqueurs, les particuliers et entreprises bénéficient d’une sécurité supplémentaire lors de la vente ou la location d’un bien immobilier. Cela leur assure que les expertises réalisées sont reconnues officiellement, évitant ainsi les mauvaises surprises et garantissant la validité des rapports fournis. Conclusion Appartenir à l’annuaire des diagnostiqueurs est donc la preuve de notre professionnalisme et de notre engagement envers nos clients. C’est aussi une façon de répondre aux exigences de la réglementation et de promouvoir la qualité de nos prestations.

Tout savoir sur les nouveautés DPE 2026
22 janvier 2026

Tout savoir sur les nouveautés DPE 2026

Changements majeurs du diagnostic de performance énergétique prévus en 2026 Le secteur immobilier va connaître des ajustements réglementaires importants dès le 1er janvier 2026, en particulier pour le diagnostic de performance énergétique, communément appelé DPE. Destinés à améliorer la transparence du marché et à renforcer la politique de rénovation énergétique, ces changements auront des conséquences directes pour les propriétaires, les copropriétés et les professionnels de l’immobilier. Un nouveau mode de calcul pour les logements chauffés à l’électricité L’élément le plus novateur de cette évolution concerne le coefficient utilisé pour convertir la consommation d’électricité en énergie primaire dans le DPE. Ce coefficient, qui était fixé à 2,3, passera désormais à 1,9 à la même date. Cette modification rapproche l’indice français de la moyenne européenne et aura un effet immédiat sur la notation énergétique de bon nombre de logements. Une amélioration de la classe énergétique pourrait concerner presque la moitié des logements utilisant l’électricité comme mode de chauffage. Environ 850 000 habitations qui étaient jusqu’alors classées parmi les « passoires thermiques » pourraient sortir de cette catégorie, ce qui représente pour leurs propriétaires un allègement significatif en matière de contraintes et une plus-value potentielle sur le marché. Dès le 1er janvier 2026, tous les DPE réalisés appliqueront automatiquement ce nouveau coefficient. Les diagnostics réalisés entre juillet 2021 et début 2025 resteront valides, mais nécessiteront un justificatif officiel venant compléter l’ancien calcul. L’attestation officielle : un document indispensable Pour que les propriétaires et les acteurs de la transaction immobilière puissent bénéficier de la nouvelle notation sans diligence d'un autre diagnostic, l’obtention d’une attestation officielle délivrée par l’ADEME s’avère essentielle. Ce document permet de valider la nouvelle note énergétique du bien grâce à l’actualisation du coefficient de conversion, ce qui garantit la conformité du dossier lors de la vente ou de la mise en location. Pour accéder à cette attestation, une plateforme en ligne est disponible à l’adresse suivante : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . Élargissement du DPE collectif à toutes les copropriétés Jusqu’à présent, la réalisation d’un DPE collectif ne concernait qu’une partie des copropriétés. À compter de 2026, cette obligation s’étendra à l’ensemble des immeubles en copropriété, sans distinction de taille. Cette mesure vise à mieux connaître et maîtriser la consommation énergétique des bâtiments collectifs, tout en incitant syndics et copropriétaires à lancer des travaux d’amélioration lorsque cela s’avère nécessaire. Les bâtiments en monopropriété sont soumis à cette règle depuis 2024. Cette démarche contribue à fournir une vision globale de la performance énergétique des résidences, un atout majeur pour planifier d’éventuels travaux collectifs. Les conseils syndicaux ainsi que les gestionnaires de copropriétés doivent anticiper cette nouvelle exigence afin de se conformer rapidement à la réglementation et éviter tout blocage lors des transactions. Pourquoi s’adapter dès maintenant aux évolutions du DPE ? Un DPE actualisé garantit aux acquéreurs et locataires une information précise et facile à comparer, renforçant ainsi la confiance lors des échanges sur le marché immobilier. Les professionnels qui intègrent ces nouveautés rapidement se distinguent en offrant un service réactif et conforme, ce qui leur confère un avantage compétitif sur le marché. L’accompagnement par des diagnostiqueurs certifiés et la bonne gestion des démarches administratives, comme l’obtention de l’attestation ADEME, assurent une sécurité accrue lors des ventes et mises en location. En résumé L’année 2026 marque un tournant stratégique pour la performance énergétique des logements français. L’ajustement du coefficient pour les logements électriques et la généralisation du DPE collectif imposent de se tenir informé et d’agir dès maintenant pour rester à jour. Pour vendre, acheter ou louer en toute sérénité, il est recommandé de constituer rapidement les dossiers nécessaires, d’obtenir l’attestation officielle si besoin, et de solliciter les conseils de professionnels expérimentés pour anticiper efficacement ces évolutions majeures.